LE TRAVAIL DU BOIS

DANS LE PROJET:

Qu’il soit fabricant de charrettes (cisiarius), charpentier (tignarius), bûcheron (dendrophorus) ou tonnelier (cuparius), le travailleur du bois est mentionné plus de 50 fois dans l’épigraphie des Gaules et des Germanies.

Hérité du savoir-faire gaulois, le travail du bois apparaît en gaule romaine à travers de fréquents reliefs représentant des artisans en activité et des outils. Les fouilles archéologiques ont livré des coffres, des cercueils, des cuvelages de puits, des pilotis de ponts, des poutres, des restes de plancher et de clins, des vestiges d’embarcation, ainsi que des cuillers, des jouets, des tablettes d’écriture, des pelles, des seaux, des tonneaux.

Les témoins indirects sont représentés par les outils métalliques utilisés pour le travail du bois (haches, herminettes, lames de scie, lames de rabot, gouges, burins, etc.).